0
0
| Date de rencontre | Membre | Ville | Apparence | Massage | |
|---|---|---|---|---|---|
| 31.07.2019 |
marc-antoine
33 Évaluations , 46 Commentaires |
Paris | ![]() |
![]() |
| Place: | À son appartement |
|---|---|
| Durée: | 60 minutes |
| Cadeau: |
300 |
| Apparence: | 10.0 |
|---|---|
| Massage: | 10.0 |
| Rapport: qualité/roses: | 10.0 |
| Rating: | 99.0 |
| Massage: | Enthousiaste |
|---|---|
| Plusieurs Massages: | Oui, plusieurs fois |
| Poitrine: | Silicone |
| Attitude: | Amicale |
| Conversation: | Intelligente |
| Disponibilité: | Facile de réserver |
| Photos: | Photo 100% réelle |
C’était la dernière journée de juillet. Un mercredi. Silvia, l’impératrice du Brésil, après avoir parcouru son royaume de France, allant de Toulouse à Strasbourg, venait de revenir à Paris faire ses valises. Elle me fit le plaisir d’accepter une dernière visite avant son départ pour les vacances. Les souvenirs délicieux de mes précédentes visites me poussèrent à pêcher à nouveau. Rien de plus difficile que de résister à la gourmandise de la vie. Retour donc au palais de Silvia. Bien avant l’heure, elle me prévint qu’elle aurait sans doute dix minutes de retard. Une précaution qui en dit beaucoup sur la rigueur et le professionnalisme de Silvia. On ne devient pas impératrice par hasard. L’heure venue je me dirigeais donc vers l’appartement de la belle brésilienne. Le bruit joyeux de la cour d’un centre de loisir couvrit mes derniers pas vers son appartement. Le moment était à l’amusement. Lorsque la porte se referma, je découvris Silvia dans un très joli négligé qui mettait bien en valeur son teint mat, les formes généreuses de son corps. Son sourire, la lumière de ses yeux me fit plaisir : nos adieux allaient être joyeux, chaleureux et … coquins. Mais mon regard avait du mal à s’échapper de son joli décolleté si malicieusement mis en avant par ma très joueuse brésilienne. La sublime beauté des seins d’une femme. Le mystère de leur fascination. De leur pouvoir de susciter des envies primaires. Le souvenir des photos récentes de Silvia qui mettaient si bien en valeur sa poitrine magnifique aiguisait cruellement mon appétit. Heureusement, les tâches ménagères ont aussi leur nécessité et m’arrachèrent à cette attraction. Le champagne ! Le temps de le sortir, de le préparer, nous nous dirigeâmes vers le canapé, l’anti-chambre du plaisir. Quelques échanges plaisants sur les dernières actualités « légères ». Puis, petit à petit, les corps réajustèrent leurs positions, convergèrent l’un vers l’autre. Le jeu s’était mis en place parallèlement à la discussion. Et à ce jeu, Silvia est une redoutable adversaire avançant ses pièces implacablement tout en continuant la conversation. Ici un petit clignement des yeux. Là une moue de la bouche très suggestive. Une voix plus douce. Très douce. Puis, pour emporter cette première partie, l’arme vestimentaire fut utilisée: le négligé devint négligeable. Enfin, la rondeur généreuse et tendre d’un sein magnifique se .profila. La vision du buste bronzé de Silvia couvert partiellement d’un provocant sucre blanc de deux de ses dernières photos me revint. Même sans le sucre, le fruit de la tentation ainsi offert était irrésistible. Comme un oiseau de proie se lance sur sa victime dès qu’il l’aperçoit, ma bouche gourmande ne put s’empêcher de le goûter immédiatement. Lentement. Avec insistance. Silvia éprouva certainement une certaine satisfaction à voir comment il lui était facile de me faire succomber à la tentation. Puis tout en me laissant, moi ce nouvel Adam, continuer à croquer la pomme, elle pivota et vint me surplomber, me retirant son fruit de la bouche, me présentant ses lèvres tentatrices. Ce goût pour le jeu de la séduction est sans aucun doute l’un des plus grands charmes de la compagnie de Silvia. Le « Chant d’un pêcheur » écrit par une autre femme le contait déjà. « Le plaisir, / Et non la constance, / Le désir / Sans persévérance, / Voilà ma seule volupté, / Je lui dois toute ma gaîté. // Mon état peut offrir l’image / Des ruses qu’inspire l’amour ; / Et voici, sur le rivage, / Ce que je fais tour à tour. : // Dans l’onde agitée ou tranquille, / Je jette en riant mes filets, Et dans ma nacelle mobile, / Avec art j’ai l’œil aux aguets. / D’abord le poisson fuit l’amorce, / Je le vois sans m’irriter ; / Il court, revient, s’agite et pers sa force ; / L’appât est sûr, il ne peut l’éviter. » (Marie-Amélie Mayon-Monteclos (1736-1812) « Chant d’un pêcheur ») L’appât était sûr. Je n’y échappais pas. Et Silvia pourrait sans doute faire siennes les paroles finales de ce joli poème d’une autre femme : « En amour, je prévois de même : / Beauté que trouble le désir, / Quand la nature veut qu’elle aime, / Lutte en vain contre le plaisir. / Le plaisir, oui le plaisir, / Et non la constance, / Le désir / Sans persévérance, / Voilà ma seule volupté ; / Je lui dois toute ma gaîté. » (Marie-Amélie Mayon-Monteclos « Chant d’un pêcheur ») « Beauté que trouble le désir » Ayant succombé par deux fois à la tentation, je fus donc condamné à aller au coin, à aller sous la douche fort spacieuse de ma belle hôtesse. Hélas, je m’y retrouvais fort seul ! Le temps de mon purgatoire ayant pris fin, je revins dans une tenue fort allégée sur le canapé. J’y réussis à inspirer un désir à la belle prêtresse des lieux qui décida, avec un joli sourire gourmant, que le temps était venu. Nous avions dépassé les préliminaires. Le temps de la chair avait sonné. Nous prîmes la route de sa chambre, de son lit, abandonnant quelques derniers tissus. Sur ce lit où d’étreintes se formèrent, nos envies coïncidèrent. Une envie commune, primitive, comme le sexe sait en inspirer même aux esprits les plus délicats. L’envie de donner un plaisir intense à Silvia tout en gardant en réserve sa virilité pour la bataille décisive imposa au pêcheur sa conduite. A cette prêtresse d’Eros qui, allongée, s’abandonnait au plaisir, il prodigua les caresses demandées, goûta sa chair de ses lèvres. Il eut même envie de la mordre tellement elle était tendre et tentante avec son joli bronzage. Puis il remonta en prenant la direction du mont de Vénus pour mieux rendre hommage à cette déesse de l’amour. Cette fois, dans le jeu, les rôles étaient inversés. Le pêcheur redoubla d’efforts pour, par petites touches, frôlements, succions et intrusions, faire de ce mont un nouveau Vésuve où le plaisir de Silvia tint lieu de lave. Et à nouveau le miracle du plaisir de la femme eut lieu : « Une douce langueur m’ôte le sentiment, / Je meurs entre les bras de mon fidèle Amant / Et c’est dans cette mort que je trouve la vie. » (Mme de Villedieu (1623-1683) « Jouissance »). Silvia mourut donc dans un dernier cri, un dernier spasme. Puis elle retrouva la vie plus joueuse et gourmande. A nouveau les rôles et les positions s’inversèrent. La gourmandise d’une femme peut être terrifiante parfois. La sensualité de Silvia, la générosité de ses formes ne sont pas trompeuses. On n’est pas une grande prêtresse de l’amour pour rien. Et ma chair se fit donc rapidement os. L’envie se fit impérieuse. Deux corps s’emmêlèrent. Dans ce corps à corps voluptueux, les mains de l’un cherchèrent le corps de l’autre. Pour le découvrir encore. S’étonner de ses charmes. Pour s’en saisir et lui imprimer un mouvement propre à faire naître le plaisir recherché. En essayant de positionner ce corps pour avoir le meilleur angle de pilonnage de cette sublime forteresse qu’il voulait prendre d’assaut, qui voulait être prise elle-aussi. L’assaut dura longtemps car le pêcheur, prenant exemple sur la prêtresse, prit plaisir à la soumettre au lent feu de la tentation et du plaisir. A ce moment, lui-même eut un triple plaisir : le sien, celui de parcourir de ses mains le corps de la prêtresse, enfin et surtout celui de développer et d’entretenir le plaisir de celle-ci. Entretenir le feu. En accroître lentement l’intensité. Enfin en faire un brasier. Vint donc le moment de l’assaut final, celui où l’on jette ses dernières forces pour sentir en soi monter des sensations incroyables. Le silence recouvrit bientôt les derniers cris. Les respirations se firent plus lentes, moins bruyantes. Le pêcheur retourna seul sous la douche. Puis, y ayant retrouvés des vêtements redevenus très utiles pour retrouver la société, il revint retrouver Silvia pour un dernier verre, une dernière plaisanterie coquine sur l’exiguïté de son lit. Vint enfin le temps des adieux. C’était le temps des vacances, c’est désormais le temps du retour. Sans doute, après avoir souvent profité du soleil, du repos, Silvia est encore plus joueuse. Certainement son joli corps est encore plus beau. Plus bronzé. Plus désirable encore. Peut-être même sa peau sent-elle encore le sable chaud ? A vérifier…
Coucou mon cœr,merci beaucoup un fois de plus :)tu peux venir vérifier mon cœr :)je suis bien bronzée bien sûr !!!!!bisous